mardi 19 mai 2009

Somewhere


La Maison Totoro est une grosse maison.

Des situations existantes augmentées.

Le sujet est de faire de l’architecture.

La Maison Totoro reproduit des situations de maisons de manière contractée, densifiée.

Luxe calme et volupté.

On cherche une échelle intermédiaire.

Créer de la faiblesse.

L’idée n’est pas de faire de l’ordinaire mais du très spécifique avec peu de moyen, avec les données préexistantes.

Constellation des désirs.

Blue Moon : La Maison Totoro est un cratère, une opportunité qui émerge des qualités des zones périurbaines françaises et du contexte socio-économique d’aujourd’hui.

La Maison Totoro est opportuniste.

La Maison Totoro n’organise pas le territoire, elle ouvre des possibles.

La Maison Totoro n’est pas nostalgique. Elle n’est pas au préalable, une question de style.

La forme de la Maison Totoro ne prédétermine pas son usage. Elle est issue du plan. Le plan tente de produire de l’urbanité ; la sensation d’habiter la métropole chez soi.

La Maison Totoro reproduit à l’unisson, quatre situations de maisons.

La Maison Totoro montre l’ambigüité entre le vivre-ensemble et la séparation.

Une forme de consensus entre les qualités d’une maison individuelle et la définition d’une échelle intermédiaire. Une échelle qui est de l’architecture mais qui parle déjà en soit d’un territoire beaucoup plus large.

L’urbanisme, les politiques, le foncier, les mobilités, les produits organisent le territoire suburbain, l’architecture ne le fait pas mais en a les capacités.

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